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remboursement du vaccin antigrippal

Je souhaite comprendre pourquoi mon centre de Sécurité Sociale fonctionnaire situé dans le Nord de la France refuse de me rembourser le vaccin antigrippal malgré la présentation d'une prescription médicale de mon médecin traitant, au motif que je ne réponds pas aux conditions particulières de prise en charge ?
Mon centre gestionnaire me renvoie vers la caisse primaire d'assurance maladie de mon lieu de résidence pour y présenter une contestation.
Pourquoi s'il y a prescription médicale n'y a t-il pas la prise en charge normalement accordée ?

goguelidon

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Bonjour goguelidon,

Pour bénéficier de la prise en charge du vaccin contre la grippe saisonnière, vous devez remplir certaines conditions en fonction de votre situation médicale (même si vous possédez une prescription médicale établie par votre médecin). Je vous invite à contacter votre caisse d'assurance maladie pour vérifier votre éligibilité à la prise en charge de ce vaccin.

Vous retrouverez d'autres informations à ce sujet dans cette rubrique : "La vaccination contre la grippe saisonnière".

Bonne journée.

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Elryn

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Déjà il faut que la prescription soit faite sur le bon spéficique au vaccin pour la grippe, et ensuite il faut en effet que la personne remplisse les conditions prévues pour bénéficier du remboursement.

  • les personnes âgées de soixante-cinq ans et plus ;
  • – les femmes enceintes quel que soit le trimestre de la grossesse ;
    – les personnes, y compris les enfants à partir de l’âge de six mois, atteintes des pathologies suivantes :
    – affections broncho-pulmonaires chroniques répondant aux critères de l’ALD 14 (asthme et BPCO) ;
    7 août 2013
    JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
    Texte 20 sur 95
    .
    .
    – insuffisances respiratoires chroniques obstructives ou restrictives quelle que soit la cause, y compris les
    maladies neuromusculaires à risque de décompensation respiratoire, les malformations des voies
    aériennes supérieures ou inférieures, les malformations pulmonaires ou les malformations de la cage
    thoracique ;
    – maladies respiratoires chroniques ne remplissant pas les critères de l’ALD mais susceptibles d’être
    aggravées ou décompensées par une affection grippale, dont asthme, bronchite chronique,
    bronchiectasies, hyperréactivité bronchique ;
    – dysplasie broncho-pulmonaire traitée au cours des six mois précédents par ventilation mécanique et/ou
    oxygénothérapie prolongée et/ou traitement médicamenteux continu (corticoïdes, bronchodilatateurs,
    diurétiques). ;
    – mucoviscidose ;
    – cardiopathies congénitales cyanogènes ou avec une HTAP et/ou une insuffisance cardiaque ;
    – insuffisances cardiaques graves ;
    – valvulopathies graves ;
    – troubles du rythme graves justifiant un traitement au long cours ;
    – maladies des coronaires ;
    – antécédents d’accident vasculaire cérébral ;
    – maladie hépatique chronique avec ou sans cirrhose ;
    – formes graves des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie, poliomyélite, myasthénie,
    maladie de Charcot) ;
    – paraplégie et tétraplégie avec atteinte diaphragmatique ;
    – néphropathies chroniques graves ;
    – syndromes néphrotiques ;
    – drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso-drépanocytose ;
    – diabète de type 1 et de type 2 ;
    – déficits immunitaires primitifs ou acquis (pathologies oncologiques et hématologiques, transplantation
    d’organe et de cellules souches hématopoïétiques, déficits immunitaires héréditaires, maladies
    inflammatoires et/ou auto-immunes recevant un traitement immunosuppresseur), excepté les personnes
    qui reçoivent un traitement régulier par immunoglobulines. Sujets infectés par le VIH quels que soient
    leur âge et leur statut immunovirologique ;
    – l’entourage familial des nourrissons âgés de moins de six mois présentant des facteurs de risque de grippe
    grave ainsi définis : prématurés, notamment ceux porteurs de séquelles à type de broncho dysplasie et
    enfants atteints de cardiopathie congénitale, de déficit immunitaire congénital, de pathologie pulmonaire,
    neurologique ou neuromusculaire ou d’une affection de longue durée (cf.
    supra
    );
    – les personnes obèses avec un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40 kg/m
    2
    ;
    – les personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-
    social d’hébergement quel que soit leur âge ;
    – les professionnels de santé libéraux en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque de grippe
    sévère : médecin généraliste, infirmier, sage-femme, pédiatre, pharmacien titulaire d’officine, masseur-
    kinésithérapeute